National
28 mars 2008
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Selon TVA, Alexandra Longeville, une criminaliste de Montréal, a accepté de le représenter, et ce sont des membres de la famille de M. Lacroix qui paieront ses honoraires.
Le 11 mars dernier, Vincent Lacroix a perdu une autre manche lorsque sa tentative d'en appeler de sa condamnation pour les 51 violations de la Loi sur les valeurs mobilières a échoué en Cour supérieure.
Le juge Réjean Paul a rejeté l'un après l'autre les huit motifs d'appel de M. Lacroix, jugés frivoles.
Dans son appel, M. Lacroix allègue qu'il a été injustement traité parce que le juge lui a imposé une lourde peine, 12 ans moins un jour d'emprisonnement, en plus d'une amende de 255 000 $.
Il estime que le juge Leblond n'aurait pas dû dépasser le maximum de cinq ans moins un jour. Le débat à cet égard s'annonce d'autant plus intéressant qu'il n'a jamais été fait.