National
12 mai 2008
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Dans le cadre de l'enquête publique portant sur l'utilisation du Taser, en Colombie-Britannique, Tom Smith a souligné qu'une arme non mortelle n'est pas nécessairement une arme sans risques.
Néanmoins, M. Smith a aussi soutenu que l'utilisation du Taser avait réduit le nombre de blessures infligées aux policiers et aux victimes appréhendées, et que le pistolet avait ainsi révolutionné la pratique policière.
Le président de Taser International a ajouté que 129 études avaient été réalisées sur le pistolet à décharge électrique ou sur des armes similaires. Il a indiqué que 350 000 policiers dans 40 pays portent sur eux un Taser, et qu'un sondage mené au Royaume-Uni révélait que 95 pour cent des policiers désiraient avoir un Taser, et que 96 pour cent ne voulaient pas d'un révolver.
L'enquête publique en Colombie-Britannique a été amorcée à la suite de la mort de l'immigrant polonais Robert Dziekanski, victime du Taser à l'aéroport international de Vancouver en octobre dernier.