C'est ce que rapporte Le Journal de Montréal dans son édition de lundi.
Les événements remontent au 21 juin 2001, alors que l'avocat Gilles Doré a décidé d'exprimer sa frustration à la suite d'une décision rendue par le juge Jean-Guy Boilard.
Dans sa lettre, maître Doré qualifie notamment le juge Boilard de «pédant», «d'être exécrable» et de «honte pour la magistrature».
Le Comité de discipline du Barreau du Québec a par la suite radié Gilles Doré en juillet 2006.
Toutefois, après deux appels infructueux de l'avocat, le Tribunal a décidé de maintenir la peine.
Jean-Philippe Arcand / Info690
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