Corus Info690 Ckac Sports Ckoi 985fm Info800
Corus Nouvelles, l'actualité en temps réel

Carte du site

National
Accueil / National

Le ministre Cannon se porte à la défense de son collègue Maxime Bernier

Photo: Le ministre des Affaires étrangères Maxime Bernier. LA PRESSE CANADIENNE /Tom Hanson

National | Jeudi 08 mai 2008 | 12:15

Le ministre Cannon se porte à la défense de son collègue Maxime Bernier

» Options
» Taille du texte
Taille par defaut 12pt 14pt

LA PRESSE CANADIENNE

OTTAWA - Le lieutenant québécois de Stephen Harper, le ministre Lawrence Cannon, se porte à la défense de son collègue Maxime Bernier. D'après le ministre Cannon, ce qui se passe dans la chambre à coucher du ministre ne regarde pas les médias.

A la une de tous les journaux du Québec, jeudi, on expose la liaison amoureuse de M. Bernier, ministre des Affaires étrangères, avec une certaine Julie Couillard qui a eu deux conjoints motards, liés aux Hells Angels, dans les années 90.


Julie Couillard a notamment été la conjointe de Gilles Giguère qui a été criblé de balles en 1996, possiblement parce qu'on croyait qu'il informait les policiers. Le chef des Hells Maurice Boucher aurait même cru que c'est Mme Couillard qui avait convaincu Giguère de trahir le gang.


Mme Couillard a épousé Stéphane Sirois, membre des Rockers, un an plus tard. Après leur divorce, en 1999, Sirois a collaboré avec la police, témoignant même en cour en 2003 contre plusieurs de ses anciens associés.


Maxime Bernier et Julie Couillard ne se voient apparemment plus. Mais elle était à son bras lors de son assermentation comme ministre des Affaires étrangères, au mois d'août dernier, et elle était encore vue avec lui en mars.


Les partis d'opposition se demandent si la sécurité nationale et les secrets que peut transporter un ministre des Affaires étrangères sont bien protégés.


Au bureau du ministre tout comme à celui du premier ministre Harper qui l'a nommé, on n'offre que des "sans commentaires".


Mais le ministre Cannon, forcé de se prononcer, au détour d'un corridor d'un édifice parlementaire, s'est montre d'abord embarrassé, puis impatient et rouge de colère. Avant de s'éloigner précipitamment, il a pris le temps de dire que ce qui se passait dans la chambre à coucher de M. Bernier ne regardait personne.

Envoyer Envoyer Imprimer Imprimer